Archives de catégorie : Publications, ouvrages

Dossier « Pédagogie institutionnelle » – numéro 578 « Coopérer pour apprendre » – Vers l’Éducation nouvelle – revue des CEMÉA

Un dossier « Pédagogie institutionnelle » a été publié dans le numéro 578 « Coopérer pour apprendre » de Vers l’Éducation nouvelle, la revue des CEMÉA.

Avec les contributions de Florie Baron-Lepage, Dominique Besnard, Pierre Delion, Ceméa suisses, Patrcik Geffard, Annie-France Le Pape, Fabienne d’Ortoli et Michel Amram, Pascal Pons.

https://yakamedia.cemea.asso.fr/univers/ven-578-cooperer-pour-apprendre

Giuliana Santarelli, Pedagogia Istituzionale. Dalle origini all’attualità

Suite à ses voyages en France au cours desquels elle a rencontré de nombreux praticiens de la pédagogie institutionnelle, Giuliana SANTARELLI, professeure de psychologie et de sciences de la formation à l’Université de Bologne, a publié cet ouvrage en italien (libro italiano).

Santarelli, G. (2020). Pedagogia Istituzionale. Dalle origini all’attualità. Bologna : Bononia University Press.

Il est téléchargeable via le lien suivant : https://buponline.com/az13zg/uploads/woocommerce_uploads/oa-1-699-santarelli-pedagogia_open-teaching.pdf

Giuliana Santarelli

Scuola di Psicologia e Scienze della Formazione

Via Filippo Re 6, Bologna, Italia

Appel à contribution – Jacques Pain à l’université de Nanterre

Appel à contribution pour un numéro de la revue Spécificités

Jacques Pain, enseignant-chercheur à l’Université Paris Nanterre

Argumentaire

Jacques Pain, récemment disparu, a vécu plusieurs vies. Il a été enseignant en lycée technique, karatéka, “fils de facteur”, compagnon de route de la révolution salvadorienne, romancier, auteur et éditeur d’ouvrages de pédagogie institutionnelle, conférencier international au Japon, à Cuba, au Portugal, au Brésil, en Belgique mais aussi, intervenant local dans des institutions scolaires, sociales, socioculturelles…

Ce numéro de Spécificités, initié par les membres de Crise, École, Terrains sensibles, équipe d’enseignants-chercheurs qu’il a fondée à l’Université Paris Nanterre en 1993, se propose d’évoquer plus particulièrement l’une de ses vies : celle d’universitaire, d’enseignant, de formateur, de chercheur enraciné dans des territoires. Là où se jouaient les relations entre des collectifs et des institutions qu’elles soient judiciaires, scolaires ou socio-éducatives.

Nous savons bien qu’en procédant de la sorte, nous n’abordons qu’une partie seulement d’une existence qui fut riche en réalisations et en rencontres avec des institutions, des collectifs et des individus divers. Mais nous espérons que d’autres écriront et parleront des autres vies de Jacques, en France et à l’étranger. En fait, nous souhaitons publier à partir de ce que nous avons connu directement en travaillant au contact de Jacques Pain à Paris-Nanterre, que ce soit comme collègue, comme membre de son équipe, comme thésard, ou comme associé à l’une de ses recherches ou à l’un des collectifs auxquels il participait.

Au demeurant, du fait de ses positions originales en matière de recherche et de formation et vis-à-vis de l’institution universitaire, d’aucuns pourraient méconnaitre ou sous-estimer son intérêt pour l’université et le rôle qui a été le sien dans le monde académique et dans le fonctionnement de l’Université de Paris-Nanterre. Jacques Pain était perçu par certains de ses collègues comme un marginal. Pour autant ce n’était pas un cow-boy solitaire qui aurait tracé son chemin en ignorant le cadre dans lequel il travaillait. Cela aurait été au rebours de sa pensée de l’institutionnel. Au contraire, rappelons qu’il a siégé très activement au Conseil d’Administration de l’université pendant plusieurs années, qu’Il a dirigé le Service Universitaire de Formation des Maîtres (SUFOM) ainsi que le département des Sciences de l’éducation, qu’il a été membre de la commission disciplinaire de l’Université et l’organisateur de nombreux séminaires transdisciplinaires de son École doctorale de rattachement.

Au niveau des Sciences de l’éducation, Jacques Pain a ouvert des champs de recherches sur des problématiques originales, en phase avec les questions vives de notre temps, telles que : violence, pratique de l’institutionnel, crise à l’école et dans les institutions. Ainsi, il a été l’un des initiateurs des recherches actuelles sur le harcèlement entre jeunes, notamment en faisant connaître en France les travaux sur le « school bullying » de Dan Olweus. Il a accompagné sur la longue durée des professionnels intervenant dans des quartiers prioritaires. Ses travaux ont conjugué des approches variées (recherches qualitatives et quantitatives et recherche-action). Il a constitué et fait vivre une équipe de recherche autour de ces thèmes, encadré des thèses et des HDR, animé un séminaire doctoral, créé des enseignements et des formations.

Ainsi, au plan de la vie institutionnelle, de ses enseignements universitaires, de la formation professionnelle et de la recherche, Il a travaillé à mettre en œuvre ses idées sur la pratique de l’institutionnel. La formation des enseignants à et par la Pédagogie Institutionnelle fut d’ailleurs l’objet de sa première thèse. Comment, avec quels succès, quelles difficultés aussi, cela a-t-il fonctionné ? Quelle est la place, concrètement, de la Pédagogie Institutionnelle à l’université et dans la formation ? Et qu’en reste-t-il dans nos propres pratiques au sein de nos ancrages institutionnels respectifs ?

Pour travailler avec Jacques Pain, il fallait se défaire de quelques idées reçues confortables : au premier chef, les oppositions entre théorie et pratique, entre chercheurs et acteurs, entre professionnels et usagers, etc…. Il fallait sortir autant que possible d’un discours convenu. Ce numéro de Spécificités ne sera donc pas un monument à la mémoire de Jacques Pain, ni un récit hagiographique. Nous souhaitons qu’y figurent des articles appuyés sur l’analyse de faits concrets, de pratiques réelles qui leur donneront consistance et puissance intellectuelle. Ce sera peut-être une façon de témoigner de l’apport de Jacques Pain aux vies qu’il a croisées.

Ces articles pourraient traiter de thèmes relatifs à l’action et aux écrits de Jacques Pain tels que : la pédagogie institutionnelle à l’université ; ses enseignements (violence, harcèlement, crise, Pédagogie Institutionnelle) ; le fonctionnement de son séminaire de thèse ; ses interventions institutionnelles en tant que chercheur de Paris Nanterre dans des collèges de territoires en crise (Blois, Trappes, Mantes-la-Jolie, Champigny-sur-Marne, Le Blanc-Mesnil…) et dans des institutions socio-éducatives en difficulté (Marseille) ; les recherches conduites par l’équipe Crise, École, Terrains sensibles (Comparaisons internationales sur la violence à l’école ; les métamorphoses de l’autorité ; les prises en charge du décrochage scolaire) ; son travail d’éditeur sur l’institutionnel, la violence et la recherche ; ses écrits de fiction.

Pour ce numéro, comme pour toutes les livraisons de Spécificités, les auteurs concernés peuvent être des étudiants, des professionnels ou des chercheurs. La forme des textes attendus est ouverte : articles de recherche, essais, témoignages…

Coordination
Marie-Anne Hugon, professeure émérite, et Alain Vulbeau, professeur émérite

Équipe Crise, École, Terrains sensibles, CREF, Université Paris Nanterre

Calendrier éditorial

Des résumés de la proposition (3 000 signes maximum) sont à envoyer avant le 1er juin 2021 aux coordinateurs de ce dossier :

Table ronde – 7 mai – 18h-20h – « L’institution revisitée – Actualités et perspectives de l’intervention »

La Rédaction de la Nouvelle Revue de Psychosociologie a le plaisir de vous inviter à une table ronde en visioconférence à l’occasion de la parution de son n°30 sur le thème « L’institution revisitée – Actualités et perspectives de l’intervention ».

Celle-ci se tiendra en ligne le vendredi 7 mai 2021, de 18h à 20h.

Les intervenants seront Gilles Monceau, Jean-Luc Prades et André Sirota. 

Vous trouverez une présentation du numéro et de la table ronde en pièce jointe.
Vous pouvez aussi vous procurer ce numéro
ici

L’animation de la VisioConférence sera réalisée par Gabriel Migheli.

L’inscription préalable est impérative. 

Pour vous inscrire, il suffit d’envoyer votre nom, prénom et adresse email à l’adresse suivante : colloque-nrp@cirfip.org

Veillez bien à ce que l’adresse email donnée lors de l’inscription soit celle à laquelle vous aurez accès le soir de la table ronde (car seulement cette adresse vous permettra d’accéder à la conférence).

Quelques jours avant la soirée, vous recevrez le lien et les codes d’accès à la visioconférence.

Bien cordialement,

Le secrétariat

Pour tout contact avec le CIRFIP : contact@cirfip.org 

Pour tout contact relatif à l’activité formation du CIRFIP: formation@cirfip.org

Pour tout contact relatif à la Nouvelle Revue de Psychosociologie : revue-nrp@cirfip.org 

À paraître et en prévente, Les chemins du collectif, Andrès Monteret

Les chemins du collectif

Comment faire de la classe un lieu d’action collective tout en permettant à chacun de s’engager individuellement ? Comment analyser le monde et s’y engager de façon critique ?
Née de la rencontre de la pédagogie Freinet, du marxisme, de l’autogestion, de la psychanalyse et des sciences humaines, la pédagogie dite “institutionnelle” cherche des outils théoriques et pratiques pour penser le rapport aux contenus, aux élèves, au monde en s’inscrivant clairement dans une démarche d’émancipation.
Les Chemins du collectif se veut une entrée en pédagogie institutionnelle. En partant de pratiques de classes, chacun·e peut découvrir les éléments fondateurs de la pédagogie institutionnelle, percevoir leur dimension révolutionnaire pour questionner et transformer ses propres pratiques.

L’auteur

Andrés Monteret est enseignant depuis 2001. Il travaille à Paris en éducation prioritaire. Syndicaliste, il est membre du collectif d’animation du site et de la revue Questions de classe(s) et du groupe de pédagogie institutionnelle de Paris-Créteil.

Libertalia lance un appel à soutien en faisant une prévente du livre :

Les Chemins du collectif (Andrés Monteret) // Les éditions Libertalia

Le nouveau livre de Mireille Cifali vient de paraître…

Tenir parole
Responsabilités des métiers de la transmission
Nouveau livre, publié le 26 août 2020, au Presses Universitaires de France.

Nous sommes des êtres de langage. Dans les métiers de la transmission, Mireille Cifali nous rappelle l’essentialité d’une parole fiable, afin que le dialogue annoncé ne soit pas un vain mot. Dialogue engagé entre les professionnels qui souhaitent collaborer, inclure. Dialogue rompu quand on en vient à exclure. Avec parfois un monologue. Un silence laissant seul. Un jugement qui enferme. Avec nous, Mireille Cifali aborde l’art de tenir parole. Elle évoque la toujours présente violence vécue qui, par les mots, se transforme. Elle nomme les attitudes et les paroles qui assurent une position d’autorité, et non plus de pouvoir. Ainsi, un regard tendre peut se construire jusque dans les rencontres difficiles, pour la dignité de chacun. Dès lors, face au discours de l’efficacité s’inscrit la responsabilité qualitative de nos gestes adressés. Face à un futur avec ses rêves de scientificité, sa technologie, s’avancent nos craintes et nos soins. Afin de sauvegarder l’expérience et le temps d’apprendre.

Lien vers le site de l’éditeur : https://www.puf.com/content/Tenir_parole

Éducateur – Soignons le milieu ! Avec la pédagogie institutionnelle

Éducateur, revue du syndicat des enseignants Romands vient de publier son numéro 6 avec un dossier intitulé :
Soignons le milieu ! Avec la pédagogie institutionnelle
En quoi les outils développés par la pédagogie institutionnelle (PI) depuis le milieu du siècle dernier sont-ils toujours de circonstance à l’heure où une crise sanitaire mondiale fait vaciller certaines idées de la démocratie ?

Au sommaire :

Page 4 : Soigner le milieu … plutôt que chaque élève mis·e de côté. Olivier Maulini

Page 5 : La pédagogie institutionnelle, en quelques mots… Bruno Robbes

Page 7 : Nous vous parlons depuis La Neuville. Fabienne d’Ortoli & Michel Amram

Page 10 : Mais au fait, c’est QUOI une institution? Jean-Marie Cassagne

Page 12 : «Commencer à penser à sa propre violence» Mireille Cifali

Page 15 : Une école en pédagogie institutionnelle: un projet politique d’école inclusive Dina Borel

lien d’accès : https://www.le-ser.ch/dossier-complet-soignons-le-milieu-avec-la-pedagogie-institutionnelle

Soigner, éduquer, culturer ? Ou les minutes pédago-cliniques de praxis altératrices : création d’un journal schizométrique à l’Université

Ce texte daté de mars 2019 est la transcription d’une discussion collective autour d’un projet qui a croisé des pratiques pédagogiques et thérapeutiques. Il s’agissait, à l’occasion d’un enseignement de première année de licence de psychologie de proposer aux étudiants de faire un journal et de proposer à différents collectifs de soin issus de secteurs psychiatriques de transmettre leurs pratiques en la matière avec la participation des services culturels de l’Université. Au croisement de la pédagogie institutionnelle, de la psychothérapie institutionnelle et des pratiques d’éducation populaire, cette discussion interroge la manière dont le déplacement d’une pratique d’un espace vers un autre produit des altérations de ces espaces. Opération que dans le secteur psychiatrique d’Asnières nous sommes plusieurs à qualifier de “praxis altératrices“.

Cette expérience d’un journal à l’université vient à la suite d’une série de rencontres et déplacements antérieurs produits depuis nos espaces de soin grâce aux effets d’un outil institutionnel majeur pour nous: les clubs thérapeutiques. Dans le secteur de psychiatrie d’Asnières, une vie associative riche sert de support à cette “fonction club” qui ouvre l’espace clinique sur le monde.
Il y a par exemple l’association Et Tout et Tout née du journal du même nom au sein du CATTP d’Asnières, qui décline différentes formes de participation directes de la part de collectifs de soignants/soignés à la formation d’étudiants en psychologie, en travail social ou en médecine. Vous pouvez consulté sur le blog du journal les différents articles rassemblés sous le libellés “formation étudiants“. a inauguré en 2016 une  Correspondance entre patients et étudiants, en 2016 et
Il y a également l’association Colifata France qui sert de support à une radio thérapeutique, la Radio Sans Nom qui en 2017 avait organisé une émission de radio à l’université après plusieurs échanges avec les étudiants. Ce travail avait été présenté lors du colloque organisé à l’occasion des 50 ans de la publication de “Vers une pédagogie institutionnelle” en 2017 dont les vidéos sont disponibles sur le site du “réseau Pi international”.  Cette expérience a également été présentée avec Alfredo Olivera, psychologue clinicien, fondateur de la Radio Colifata en Argentine et président de La Colifata France, aux XVIèmes rencontres de la CRIEE et aux XXXIIèmes journées de l’AMPI.
La particularité du travail présenté dans cet article est qu’il croise aussi plusieur collectifs dans une mise en acte des plus concrètes du principe de circulation.

L’article est ici présenté dans une version longue agrémenté (pour ne pas dire augmenté!) de plusieurs liens vers des documents annexes. Forme de clin d’oeil en hypertexte à la pratique des enseignants de la Pédagogie institutionnelle dont j’ai toujours admiré les valises pleins de documents et de productions qui ne manque jamais de les accompagner à chaque colloque ou stage.

Un grand merci à Quentin Vergriete ainsi qu’au comité du site de Chimères pour leur patient travail d’édition numérique.

Parution : Mireille Cifali. Préserver un lien. Éthique des métiers de la relation

Mireille Cifali, Préserver un lien. Éthique des métiers de la relation
Parution septembre 2019, Presses Universitaires de France.
352 pages – 25 euros

Dans les métiers de la relation, l’impératif est aujourd’hui à la distanciation. Avec des outils, des procédures et des savoirs appliqués, la relation à un autre pourrait se maîtriser. Il n’y est plus question d’être touché, affecté, alors que le soin, l’éducation, l’enseignement, la formation, l’accompagnement social exigent une proximité ajustée, des paroles adressées, loin des slogans et des seules bonnes intentions.
Une relation professionnelle se travaille, elle oscille, sonne juste, dissone. Mireille Cifali invite à penser la qualité d’une présence qui soutient et affronte, en conservant la couleur des sentiments et la tonalité des mots prononcés. Dans une éthique professionnelle, elle réserve le possible d’une rencontre qui transforme, elle engage à comprendre les attitudes qui font souffrir. Si la transformation des métiers de la relation est inéluctable, demeurent des dimensions auxquelles tenir : celle relationnelle des gestes, celle affective des paroles et des regards, et celle encore intérieure des pensées. Préserver est un mot qui cherche à prendre soin d’une transmission d’humanité. 

Mireille Cifali, professeur honoraire de l’université de Genève, est l’auteur aux Puf du Lien éducatif : contre-jour psychanalytique (2005) ; avec Alain André, d’Écrire l’expérience (2012) ; avec Florence Giust-Desprairies et Thomas Périlleux, de Processus de création et processus cliniques (2015) et de S’engager pour accompagner (2018). 

Plus d’infos sur le site de l’éditeur.

Télécharger le flyer.

Publication : Un itinéraire en pédagogie institutionnelle, Francis Imbert, Champ Social, 2018

“Créer les conditions d’une vie sociale où chacun puisse prendre sa place. Une place une avec d’autres.

Centré sur les enjeux cruciaux de l’école et de la pédagogie, ce livre est composé d’un choix de trente-neuf textes rédigés de 1978 à ces dernières années par Francis Imbert. L’auteur a constitué un ensemble d’analyses de pratiques professionnelles aptes à remédier aux difficultés et échecs d’une école trop souvent enfermée dans les clôtures de la relation enseignant/enseignés. Parmi ces pratiques, l’auteur vise tout particulièrement, celles regroupées sous l’appellation de Pédagogie Institutionnelle, initiée par Aïda Vasquez et Fernand Oury, et l’importance qu’elle accorde à l’écriture de monographies comme outil propre à soutenir la formation initiale et continue des enseignants du premier comme du second degré. Le livre se développe tout particulièrement à partir de monographies rédigées par des membres du Groupe de Recherche en Pédagogie Institutionnelle (GRPI).
Formé, par l’écriture de monographies, à l’écoute des enfants comme à l’analyse des pratiques pédagogiques, l’enseignant se donne les moyens d’assurer dans la classe et dans l’école la mise en place de dispositifs de médiations, d’institutions, de lois qui mettront les enfants en situation de créer les conditions d’une vie sociale où chacun puisse prendre sa place. Une place une avec d’autres.”

Francis Imbert, Un itinéraire en pédagogie institutionnelle, Nîmes, Champ Social, 2018 ; ISBN : 9791034604166 ; 560 pages ; 29 euros.

Plus d’infos ici : site de l’éditeur